Hervé Gransart écrit des livres qui refusent de regarder ailleurs.
Des romans, des nouvelles, des pièces de théâtre, et toujours la même obsession : l’humain dans ses failles, ses silences, ses violences et ses dignités cachées. Ce qui ne se dit pas. Ce qu’on subit qu’on ne choisit ! La complexité irréductible des personnes qu’on croit connaitre.
Son style est précis, dépouillé, au plus près de l’émotion vraie. Il écrit comme on regarde quelqu’un dans les yeux : sans détourner le regard, sans juger. Il ne dénonce pas. Il montre simplement les choses. Cette différence donne à ses textes leur force particulière et leur nécessité.
Dans son univers littéraire reviennent les mêmes territoires : les couples fracturés par les non-dits, les secrets de famille qui font mal plus tard, la violence qui ne fait pas de bruit, mais détruit méthodiquement. Des sujets lourds, traités avec une retenue qui leur rend toute leur dignité. Pas de leçon de morale. Pas de discours militant. Juste des personnages qui respirent, qui doutent, qui survivent… ou pas.
Écrire, pour Hervé Gransart, c’est d’abord une passion absolue, une nécessité. Un espace pour hurler, provoquer, s’amuser, combattre, résister. Il crée des personnages qu’il modèle à l’aune de ses folies, de ses délires. Il leur fait dire des choses qu’il n’oserait pas, les rend immortels. Ils ont le courage qu’il ne possède pas toujours. Ils ont également les mêmes peurs que lui. Ils sont tout ce qu’il est et ce qu’il n’est pas.
Romancier, nouvelliste, dramaturge, Hervé Gransart est membre des Romanciers Nantais et de la SGDL. Il participe régulièrement à des salons du livre et des rencontres littéraires, convaincu que la littérature contemporaine n’a de sens que si elle est partagée, et que les histoires, pour vivre vraiment, ont besoin d’un lecteur en face.
Découvrez également ses nombreux textes inédits dans son Carnet de Pensées.