Une-seule-en-scène sur l’emprise des violences conjugales, née d’un roman et d’une colère.
Bats-toi existe d’abord comme roman, comme poème. Comme un texte qui revient, qui insiste, qui pose toujours la même question : si tu essayais simplement de partir ? Puis la forme théâtrale s’est imposée à Hervé Gransart. Non pas comme une adaptation de plus, mais comme une nécessité. Parce que le théâtre fait quelque chose que la page ne peut pas faire : il engage le corps, la voix, le silence d’une salle. Il ne raconte pas, mais fait ressentir.
La pièce de théâtre Bats-toi est une seule en scène d’environ 1 h 15. Une comédienne, plusieurs voix, un seul plateau, un seul corps qui incarne tour à tour la femme, l’homme, la société. Ce choix de mise en scène ne demeure pas un parti pris esthétique. C’est une métaphore. Celle d’une vie éclatée, où la victime doit elle-même endosser mille rôles pour survivre.
La scène existe pour une raison pour laquelle certains sujets l’appellent.
La mécanique des violences conjugales repose sur l’invisible :
Sur une page, on peut lire ces états. Sur un plateau, on les vit, à distance, en sécurité, mais avec la chair de poule et la gorge serrée.
Hervé Gransart a fait un choix radical : confier tous les rôles à une seule comédienne. Sa tenue évolue au fil de la dégradation de la situation. Sa voix change. Son corps change. C’est une femme qui nourrit toujours l’espoir, un homme qui sous-estime et une communauté qui se prononce en jugement. Toutes ces voix contradictoires traversent un seul corps, parce que c’est exactement le vécu d’une victime : porter les mots des autres, se perdre dans leurs logiques, chercher sa propre voix dans le bruit.
La pièce de théâtre Bats-toi laisse aussi de la place à d’autres registres : le chant, la danse, le mime, une voix off. Le texte n’est pas seul. Le spectateur non plus.
Ce qui a poussé Hervé Gransart à écrire cette pièce de théâtre Bats-toi ? La consternation devant l’indifférence du monde envers les victimes. On leur demande pourquoi elles restent, pourquoi elles n’ont pas fui. Comme si fuir était si simple, comme si aimer, même dans la douleur, ne brouillait pas tout.
Il a voulu donner à entendre cette voix. Celle que l’on écoute trop peu :
Bats-toi est une invitation à rompre le silence, à reconnaître la douleur, mais aussi à croire encore dans la possibilité de se relever.
Hervé Gransart n’écrit pas sur les violences conjugales de l’extérieur. Depuis plus de vingt ans, il intervient dans des structures associatives qui accompagnent les femmes victimes. Il a été président d’association. Il connaît les dossiers, les parcours, les rechutes, les reconstructions. Ce que la pièce de théâtre Bats-toi met en scène, il l’a vu, entendu, accompagné. L’écriture est venue de là. Non pas pour témoigner ! Mais pour faire comprendre des idées que les chiffres et les discours ne parviennent pas à transmettre.
Titre : Bats-toi.
Auteur : Hervé Gransart.
Éditions : Hello éditions.
Date de parution : 2026.
Genre : seule-en-scène sur l’emprise des violences conjugale, théâtre dramatique engagé.
Public cible : grand public et ado (+15 ans), professionnel du secteur social et juridique, programmateurs culturels et associatifs.
ISBN : 978-2-3862-7872-3.
Prix : 14,90 €.
Les violences conjugales représentent une réalité quotidienne que l’on réduit trop souvent à des statistiques ou à des drames médiatisés. Derrière chaque chiffre se cache une femme, un enfant, une vie qui bascule. Derrière chaque silence, une peur immense, une emprise, une dépendance psychologique, affective et matérielle qui empêche d’agir se cache. Bats-toi est une invitation à rompre ce silence. Cette pièce peut devenir un espace de résonance et de partage, un lieu où la parole intime se transforme en conscience collective. On y assiste non seulement à une histoire, mais on vit aussi l’expérience de la survie. Bats-toi est écrit avec la conviction profonde que le théâtre doit parfois nous confronter à ce que nous préférons éviter. Le théâtre n’est pas là pour résoudre, mais pour ouvrir, ébranler et questionner.
✅Vous programmez des spectacles engagés et cherchez une seule en scène sur les violences conjugales, sobre dans sa scénographie, forte dans son propos et adaptable à une salle de théâtre comme à un espace associatif ou scolaire.
✅Vous avez lu le roman Bats-toi et vous demandez ce que la scène peut réaliser que la page ne fait pas. La réponse est dans la salle.
✅Vous travaillez sur le terrain (travail social, santé, justice, forces de l’ordre) et cherchez un outil de sensibilisation qui s’écarte d’un discours ou d’un film. Mais simplement une expérience qui engage le corps et ouvre la parole.
✅Les violences conjugales vous ont touché de près ou de loin, comme victime, comme témoin, comme proche. Cette pièce de théâtre ne juge pas. Elle donne à comprendre ce qui se passe à l’intérieur, là
✅Vous organisez un événement autour du 25 novembre (Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes) ou vous souhaitez inscrire votre programmation dans une démarche citoyenne durable.
❌ Vous attendez un documentaire ou un témoignage brut. Bats-toi est une œuvre de dramaturgie. Elle ne reconstitue pas des faits. Elle incarne des vérités. La forme est exigeante, parfois déstabilisante.
❌ Vous cherchez un spectacle distrayant ou léger. On traite le sujet avec justesse et sans voyeurisme. Mais il ne la laisse pas intacte. C’est voulu.
❌ Vous voulez des réponses simples. La pièce de théâtre Bats-toi pose des questions qui dérangent sur l’emprise, sur l’amour qui reste malgré tout, sur le discours de la société envers les victimes. Elle ne referme rien proprement.
Bats-toi est un spectacle qui se joue dans des théâtres, mais aussi dans des lieux de vie citoyens : salles municipales, centres culturels, structures associatives, établissements scolaires, milieux professionnels de la santé et du droit.
Sa forme intimiste (une comédienne, un plateau sobre) en fait un spectacle facilement adaptable à des configurations variées. Sa durée de 1 h 15 se prête à une représentation suivie d’un temps d’échange avec le public et l’auteur.
Les professionnels qui travaillent sur les questions des violences intrafamiliales y trouvent autre chose que les formations ne donnent pas toujours :
Pour toute demande de programmation, je vous invite à découvrir la Compagnie Hope & Dreams et à contacter Hervé Gransart.
La pièce de théâtre Bats-toi est indissociable du roman dont elle est tirée. Elle ne le redouble pas, mais raconte autrement la thématique abordée.
Là où le roman est dans le temps de l’introspection, de la nuance et du retour en arrière, la pièce se concentre, comprime et impose une présence physique que la lecture laisse à l’imagination du lecteur. Ce sont deux expériences différentes du même sujet. Deux façons d’entrer dans la même vérité.
On peut avoir lu le roman et voir la pièce comme un prolongement. On peut voir la pièce et trouver dans le roman une profondeur supplémentaire. On peut aussi commencer par l’un ou l’autre. Aucun ordre n’est prescrit. Ce qui compte, c’est que le sujet reste vivant, que la question reste posée : si tu essayais simplement de partir ?
Retrouvez également le poème original Bats-toi dans la rubrique Carnet de pensées.
Bats-toi est la pièce de théâtre sur l’emprise des violences conjugales que vous attendiez.
Commandez-la dès maintenant sur votre plateforme préférée :
Oui, ce sont deux œuvres distinctes qui partagent le même titre et le même sujet, mais pas la même forme ni la même expérience. Le roman offre le temps de l’intériorité. On suit pas à pas la psychologie d’une femme dans l’emprise. La pièce, elle, concentre et incarne : une seule comédienne joue tous les rôles (la victime, le conjoint violent, la société), ce qui crée une tension physique et émotionnelle propre au plateau. L’une prolonge l’autre sans la remplacer.
La pièce aborde les violences conjugales et intrafamiliales avec une grande justesse, sans complaisance ni voyeurisme. Elle est conçue pour un public adulte et adolescent à partir de 15 ans environ. Elle peut être programmée dans un cadre scolaire (lycée) ou de sensibilisation professionnelle, idéalement suivie d’un temps d’échange.
Non. Les deux œuvres sont indépendantes. La pièce se suffit à elle-même. Elle porte son propre récit, sa propre force. Cela dit, pour ceux qui ont lu Bats-toi le roman, la lire en pièce de théâtre est une expérience complémentaire. On retrouve l’univers d’Hervé Gransart sous une forme radicalement différente.
Ce choix n’est pas esthétique avant d’être symbolique. Confier tous les rôles à une seule comédienne reflète une vérité profonde vécue par les victimes : l’isolement et la nécessité de tout assumer, de tout porter, de jouer tous les personnages en même temps : l’épouse, la mère, la travailleuse, la femme qui se cache, la femme qui espère. Un seul corps traversé par toutes ces voix contradictoires, c’est exactement cela, l’emprise.
Bats-toi a été conçue pour une grande adaptabilité. Elle peut être programmée dans des théâtres classiques, mais aussi dans des espaces citoyens : salles municipales, centres culturels, maisons de quartier, établissements scolaires, structures associatives, milieux professionnels (santé, travail social, justice). Sa scénographie sobre (une comédienne, peu de régies) facilite les déplacements.
Toutes les demandes de programmation, de résidence ou de partenariat peuvent être adressées directement via la page contact du site. Un dossier de présentation complet est disponible sur cette page.
Oui, selon les demandes et les configurations, Hervé Gransart peut intervenir en aval de la représentation pour un temps d’échange avec le public, en appui de son expérience de plus de vingt ans dans des associations d’accompagnement des femmes victimes. Ce temps de parole est souvent le plus marquant pour les spectateurs.